06 mars 2026
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, KELIAS met en lumière celles qui contribuent chaque jour à faire vivre l’industrie. Aujourd’hui, rencontre avec Andy , magasiniere-cariste en réception, qui a troqué le secteur du service à la personne pour un métier où rigueur, polyvalence et travail d’équipe sont au cœur de son quotidien.
KELIAS : Andy, tu es magasiniere-cariste depuis un an et demi chez KELIAS. Peux-tu nous raconter ton parcours ?
Bien sûr ! J’ai 34 ans, et avant de rejoindre KELIAS, j’ai travaillé pendant près de 8 ans dans le service à la personne, d’abord comme responsable de secteur, puis comme chef d’équipe. Un métier passionnant, mais très exigeant : la surcharge de travail, le stress et la difficulté à concilier vie pro et vie perso m’ont poussée à envisager une reconversion. J’avais besoin d’un métier plus opérationnel, moins sédentaire. C’est en discutant avec des connaissances que j’ai découvert la logistique. Une opportunité s’est présentée chez KELIAS, et j’ai sauté le pas !
KELIAS : Une reconversion totale, donc. Comment s’est passée cette transition vers un métier très technique et majoritairement masculin ?
Oui, c’était un vrai changement ! Je n’avais ni diplôme ni expérience dans la logistique. Heureusement, KELIAS m’a formée en interne via un centre de formation partenaire. J’ai obtenu mes CACES 1, 3 et 5, appris à maîtriser les transpalettes, les chariots élévateurs, les nacelles… Au début, j’étais en doublon avec un collègue pour bien repérer les zones et les procédures. Puis, de juillet à décembre, j’ai suivi toutes les formations nécessaires pour pouvoir être autonome.
KELIAS : Le service à la personne est un environnement plutôt féminin, comment as-tu vécu le fait d’évoluer dans un environnement majoritairement masculin ?
Dans la partie production de KELIAS, il y a pas mal de femmes même si la parité n’est pas encore atteinte, en revanche, je suis la seule femme de mon service. Au début, c’était un peu intimidant, mais j’ai été très bien intégrée. Le plus important, c’était de montrer que j’étais compétente, malgré les idées reçues sur les « métiers d’hommes ».
Bien sûr, il reste des clichés – certains pensent encore que c’est « trop physique » pour une femme. Mais une fois qu’on prouve qu’on sait faire, les mentalités évoluent. Et puis, le corps s’adapte, comme pour n’importe qui !
KELIAS : À quoi ressemble une journée type pour toi ?
Chaque matin, je commence par un point avec mon chef d’équipe et mes collègues pour organiser les priorités. Ensuite, c’est l’action : décharger les camions, réceptionner les marchandises, approvisionner les services, ranger les stocks… Je travaille avec des engins comme les chariots élévateurs (CACES 3), les transpalettes (CACES 1), ou encore le pont pour les bobines d’aluminium. La vigilance est de mise, surtout pour les charges longues qui peuvent basculer.
KELIAS : Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ce métier ?
La polyvalence ! Ce n’est jamais répétitif. J’aime aussi le côté actif : on marche beaucoup, on bouge, on travaille en équipe, ça me plait de ne pas être sédentaire. En un an, j’ai même été promue suppléante du chef d’équipe, une belle reconnaissance pour moi.
KELIAS : Un conseil pour les femmes qui hésitent à se lancer dans ce secteur ?
Ne pas avoir peur ! Ce métier demande de la rigueur, surtout en matière de sécurité, mais c’est accessible à toutes. Il faut accepter de faire des erreurs pour progresser. Et surtout, ne pas se laisser influencer par les préjugés. Les employeurs doivent aussi jouer le jeu : embaucher en fonction des compétences, pas du genre.
KELIAS : Un dernier mot ?
La logistique, c’est un secteur où il y a de la place pour tout le monde. Si vous aimez bouger, le travail d’équipe et les défis, foncez !
Merci à Andy pour ce témoignage inspirant. Chez KELIAS, nous croyons que la diversité est une force, et nous continuons à encourager l’égalité des chances dans tous nos métiers.
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