23 mars 2026
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, KELIAS met en lumière celles qui contribuent chaque jour à faire vivre l’industrie. Aujourd’hui, rencontre avec Vanessa Chuniaud, applicatrice de décors depuis 15 ans. Elle a découvert ce métier par hasard. Avec le temps, elle a appris à l’aimer, y trouvant un terrain d’expression pour sa rigueur et sa précision.
KELIAS : Vanessa, tu es chez KELIAS depuis 15 ans ! Comment es-tu arrivée dans ce métier, et surtout, dans cette entreprise ?
Un peu par hasard, en fait ! À la base, je travaillais en boulangerie, puis dans différentes usines. Ma tante, qui était déjà chez KELIAS, m’a parlé de l’entreprise. On m’a proposé une mission d’intérim comme échenilleuse de décors car à l’époque, on échenillait les décors à la main : ce n’étaient pas des faces toutes faites comme aujourd’hui. Il y avait une face et un décor à poser dessus, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Ensuite, j’ai changé de secteur pour passer à l’application et j’ai été embauchée en CDI huit mois plus tard. Aujourd’hui, cela fait 15 ans que je travaille chez KELIAS.
KELIAS : En quoi consiste exactement ton métier au quotidien ?
Je pose les faces sur les panneaux au secteur police et planches gamme Etoile. C’est un travail minutieux : il faut aligner les décors, recouper les excédents, vérifier que tout est bien collé. Par exemple, pour les planches Etoiles, les faces dépassent du support, alors il faut recouper tout autour en laissant un écart précis. Un millimètre de travers, et c’est tout le panneau qui est à refaire.
KELIAS : Tu as appris sur le terrain, sans formation initiale. Est-ce que c’est encore possible aujourd’hui ?
À mon époque, il n’y avait pas de formation spécifique. Aujourd’hui, KELIAS forme les nouveaux arrivants en interne pendant une semaine, c’est suffisant pour maîtriser les bases. Ce qui compte, c’est la rigueur et l’envie d’apprendre. J’utilise des outils comme ma table d’application, un stylet, des cales à poncer et des cales de nettoyage. Ces objets, c’est mon quotidien.
KELIAS : L’industrie est souvent perçue comme un milieu masculin. Comment vis-tu cette réalité au quotidien ?
Je n’ai jamais ressenti de différence. J’ai été élevée avec des frères c’est peut-être pour ça ! Dans mon équipe, il y a presque autant de femmes que d’hommes, c’était moins le cas il y a 15 ans, mais les choses évoluent. Les collègues masculins ont toujours été respectueux, prêts à aider ou à expliquer. Si quelqu’un avait eu des préjugés, je lui aurais simplement dit : « On est là pour travailler, point. »
KELIAS : Quel message aimerais-tu faire passer aux femmes qui hésitent à se lancer dans l’industrie ?
Que c’est un métier comme un autre ! Oui, c’est physique, il faut porter des charges, rester debout, mais c’est aussi un travail de précision. Les femmes peuvent tout à fait le faire !
KELIAS : Si tu devais résumer ton expérience chez KELIAS en trois mots, lesquels choisirais-tu ?
Détermination parce qu’on apprend en faisant, et qu’il faut parfois recommencer. Précision c’est la base de notre métier. Et respect, celui qu’on se doit entre collègues, quel que soit le poste.
KELIAS : Un dernier mot pour conclure ?
Que les femmes n’hésitent pas à essayer. L’industrie a besoin de mixité, et KELIAS montre que c’est possible. Homme ou femme nous avons tous les mêmes capacités.
Merci à Vanessa pour ce témoignage authentique. Chez KELIAS, nous sommes convaincus que chaque parcours contribue à la richesse de notre entreprise.
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